Collection « Qui vive » – Édition papier : 11/05/2016 – Format : 14x18cm / EAN : 9782283029312 / Nombre de pages : 384 p / Prix : 18.00 € / Édition numérique : EAN : 9782283029824 / Prix : 12.99 €

Les Animaux sentimentaux (Buchet / Chastel)

Le livre

Olivier, son addiction au sexe sur Internet, ses phobies et ses TOC ; David, son besoin d’exister par les rencontres très réelles qu’il fait dans les bars gays ; Lily la londonienne, l’amie et la confidente, en passe de changer radicalement de vie ; Samuel, qui a bien besoin de son ami imaginaire Anthony pour supporter la réunion familiale autour de l’enterrement du grand-père… Quelle forme prennent les sentiments dans un monde hyperconnecté ? Quels sont les bouleversements – intimes, familiaux – qu’entraîne un coming-out ? Entre vie fantasmée et vie vécue, entre son milieu d’origine et la famille d’élection que constituent les amis, comment trouver sa place ?

Les Animaux sentimentaux livrent une version contemporaine de l’éternelle question des rapports entre sexe et amour. Un roman générationnel qui navigue entre le réel et la fiction, le français et l’anglais, et où l’on croise aussi bien David Bowie que le lapin d’Alice. Une forme de sentimentalité sans mièvrerie, de mélancolie festive qui rappelle l’univers des Chroniques de San Francisco… et compose une vibrante ode à l’amitié.

« Roman d’un tout nouveau genre, Les Animaux sentimentaux est un baromètre, aussi drôle que perplexe, de l’amour 2.0. Où les écrans se touchent autant que les peaux. C’est un texte osé et généreux, âme et cul, toujours honnête, toujours vrai. À la fois étrange et familier. Personne n’avait encore aussi bien capturé notre monde ultramoderne. » Robert McLiam Wilson, auteur d’Eureka Street

La bande originale

La chanson « Where the Wolves are Kind » (musique et chant : Scott Matthew / paroles : Cédric Duroux) constitue la bande originale du roman. Le clip en est la bande-annonce.

Vidéo réalisée par Kaz PS, avec l’aide de Dan Safer. Musique : « Where the Wolves are Kind » (paroles : Cédric Duroux / Musique et chant : Scott Matthew). Montage : Gauthier Beaucourt. Avec Sean Donovan dans le rôle d’Olivier. Avec la participation de : Miriam Bridenne, Amy Bukszpan, Hoover Chung, Mathieu Eveillard, Masha Gessen, Elizabeth Koke, Matthew Love, Miguel Muñoz, Erica Paik, Traci Paris, Emeline Rouvre, Kourtney Rutherford, Dan Safer, Brett Underhill // Vidéo tournée à New York (Insa Korean BBQ et Lea Restaurant, Brooklyn). Les filles et Miguel sont habillés par Tinsels. Produite par Cédric Duroux © Droits réservés

La presse en parle

« Il n’est sans doute pas évident lorsqu’on signe son premier roman d’être comparé à des écrivains qui ont fait leurs preuves. Il y a néanmoins indubitablement dans l’ouvrage de Cédric Duroux, du Armistead Maupin […] mais également du Breat Easton Ellis. […] Comme dans Chroniques de San Francisco, on est littéralement happé par les doutes, les craintes et les espérances de ces personnages et on se prend à vibrer avec eux lors de leurs échecs ou de leurs succès. » Stéphane Caruana, Hétéroclite

« Homosexualité, peur du sida, communication par textos, les Animaux sentimentaux est un premier roman et le tableau du quotidien de jeunes gens d’aujourd’hui. […] Son livre est cru et vif : chaque jour, il faut que ça bouge et que ça change dans le lit ou sur la toile. À la fin, le roman se fat plus sentimental : « Je sais très bien à qui sont ces bras qui m’enlacent quand je me réveille. La lumière du matin fait son entrée dans ma chambre une ou deux minutes en avance. Elle aussi était impatiente d’attester qu’il était toujours là, à dormir à côté de moi. » » Virginie Bloch-Lainé, Libération

« Ressort surtout de ce premier roman le déploiement d’une langue inventive, futée, une poésie permanente qui trouve aux histoires un « petit air penché« , renifle à l’entrée d’une boîte un « mélange de parfums pour homme, de sueur et d’odeur de chiottes » mais d’un chouette bar « la fraternité d’une tragédie partagée. » Et quelques scènes d’anthologie, entre veillées post-funérailles et karaokés géants. » François Perrin, Le Vif / L’Express(Belgique)

« Une intrigue chorale et crue située à Lyon et qui se lit… comme une série télé. » François Monnet, Le Progrès

« Un roman-ovni, électrique et électrisant, dans la lignée du film Shortbus. », Garçon Magazine / Les Mots à la bouche

« On a tous des livres dont on n’ose se séparer : celui qui nous a donné envie de tout plaquer pour partir à l’autre bout du monde, ou bien encore celui qui a réveillé notre désir de retomber amoureux. Le premier roman de Cédric Duroux risque bien de faire prochainement partie de cette liste. Avec une écriture simple, efficace et nuancée, l’auteur nous redonne foi en l’être humain. Et p*****, ça fait du bien ! », Grégory Ardois-Remaud, Qweek

« Pour son premier roman, Cédric Duroux s’exerce à la taxinomie des « animaux sentimentaux » et dresse un « guide international du pédé ». […] Ses animaux forment une famille d’élection, un refuge affectueux. », Isaelle Rüf, Le Temps (Suisse)

« Un vrai beau roman », Vivre Lyon

« Le roman choral se joue des contraires et des oppositions, naviguant du français à l’anglais, du réel à la fiction, faisant apparaître Bowie et le lapin d’Alice. Brillant ! », Lom Magazine

« Sentiments 2.0. », Eric Loret, Le Monde des Livres

« Les Nouvelles Vagues », de Marie Richeux, sur France Culture.